La combinaison des trois premiers axes vise à un changement de regard sur le handicap et à une meilleure intégration des personnes handicapées dans notre ville et notre société.
Si une personne sur mille est aveugle il n’en est pas de même pour les personnes déficientes visuelles. 1 personne sur 20 est ou sera porteuse d’un déficit visuel sévère à une étape de sa vie. Ce déficit aura des conséquences quant à sa capacité de mobilité, dans sa liberté de déplacement, dans ses pratiques culturelles habituelles (lecture, spectacles, télévision,…).
L’allongement de la durée de vie (1 an de plus tous les quatre ans) permet aux femmes et aux hommes de vivre plus en vivant mieux. Cependant la capacité visuelle se détériore avec l’âge (en particulier la Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA). Nous retrouverons ainsi dans les années à venir un nombre de plus en plus important de personnes déficientes visuelles plus particulièrement dans nos villes.
Ce travail de réflexion vise à imaginer une « ville ouverte à tous ». Par la suite, Il servira certainement à des cibles non intégrées actuellement dans problématiques de recherche. Pour exemple « La zapette » (télécommande), à l’ origine inventée pour les personnes handicapées, est maintenant à la disposition de tous les publics. Nous espérons ainsi que les préconisations apportées à la réflexion collective seront également porteuses de progrès pour tous.
Une jeune maman devant une poussette n’est pas porteuse de déficit sensoriel. Cependant elle peut suivant les cas se retrouver devant une situation de handicap (trottoir étroit, véhicule mal garé, terrasse de bar, double voie routière…), identique à celle du déficient visuel.
Ce secteur du projet fera une étude préalable et une progressive activation dès 2010. Il s’agit d’une participation à un projet de Village Cécifoot au Cameroun de l'Association « 3A » (Association d'Aide à l'Afrique) composée d'une quinzaine de Lycéens.